La tradition musicale Olah est avant tout basée sur la voix, très peu d’instruments y trouvent leur place. Tziganes Olah de Hongrie, Anti Kovacs a apprit la musique en se basant sur le rythme créé par des onomatopées qu’il accompagne à l’aide de cuillères en bois, de cruches d’eau et autres ustensiles du quotidien. Après avoir fourbit ses armes au sein d’Ando Drom, il est aujourd’hui à la tête du groupe Romano Drom.